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Article sur la campagne à la Présidence des Jeunes Pop

juillet 22, 2010 dans Présidence des Jeunes Pop par Mike Borowski

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Déplacement chez les Jeunes Pop’ de la Nièvre pour la Présidence des Jeunes

juin 29, 2010 dans Présidence des Jeunes Pop par Mike Borowski

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Article présidence des Jeunes Pop- Déplacement en Corrèze

juin 29, 2010 dans Présidence des Jeunes Pop par Mike Borowski

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Article Présidence des Jeunes Pop sur nouvel obs

juin 21, 2010 dans Présidence des Jeunes Pop par Mike Borowski

La campagne pour la présidence des jeunes UMP se précise

Huit candidats se sont déclarés pour prendre la tête de la section jeune du mouvement populaire et succéder à Benjamin Lancar, dont le bilan est contesté. 

Les "jeunes pop" pendant la campagne présidentielle en 2007. AFP Les “jeunes pop” pendant la campagne présidentielle en 2007. AFP

“C’est la candidature qui mettra tout le monde d’accord” espérait un militant UMP peu avant l’annonce faite mardi 8 juin, par Pierre Henry Pouchelon, délégué national en charge de la zone Sud-Ouest, de se porter candidat à la présidence des jeunes UMP.

Mais la liste est déjà longue. Ils sont désormais huit dans la course à prétendre succéder à Benjamin Lancar, 24 ans, président sortant des “Jeunes Pop” dont le mandat de deux ans arrive à son terme.

Si le poste est tant prisé cette année, c’est que l’élection présidentielle de 2012 se profile. Elle représente une formidable vitrine politique pour celui ou celle qui sera élu(e) et qui aura en charge, entre autres, de défendre le candidat de la droite auprès des quelque 25 000 membres officiels, deux fois moins selon Le Point, que compte la section jeune du mouvement populaire.

 

“La campagne est plus que jamais ouverte”

Sur la ligne de départ, des candidatures attendues ; comme celles d’Aurore Bergé, 23 ans, porte-parole des jeunes UMP, ou celle de son ex-colistier, Matthieu Guillemin, 25 ans et secrétaire général des jeunes pop en charge des fédérations de l’Ouest, avec qui la jeune femme avait fait liste commune lors du scrutin de 2008. Y figurent également le discret Laurent Dubois, responsable de l’UMP Facs, et le fondateur de l’antenne UMP Lycée Louis Morin qui, à tout juste 19 ans, fait figure de benjamin. Originaire de Marseille, Jean-Michel Muracciole, membre du Bureau national et ancien responsable du mouvement populaire dans les Bouches du Rhône est, quant à lui, le candidat “du terrain”. Depuis l’annonce de sa candidature, le jeune homme multiplie en effet les déplacements.

Parmi les outsiders, Mike Borowski, 29 ans, à la tête de l’association des “jeunes sarkozystes”, un mouvement parallèle qui se targue de réunir quelque 1 500 membres à travers la France, se veut le “candidat de la maturité”, et Mohamed Toubache-Ter celui de la “différence”. A 22 ans, le jeune “gaulliste-chiraquien” pourrait bien créer la surprise.

Quid de Benjamin Lancar, le sortant ? Même s’il a déclaré au journal Le Monde vouloir “servir Nicolas Sarkozy jusqu’en 2012″, il reste flou sur ses intentions. Certains y voient la preuve que, deux ans après son élection, le jeune loup, devenu conseiller régional d’Ile-de-France en mars, manque de soutien au sein du bureau national. Le suspens ainsi entretenu n’est pas du goût de tous. “Il [le président sortant, ndlr] joue la montre, ce n’est pas fair-play”, juge un militant. 

Les listes définitives devraient être connues fin-juillet et l’élection prévue fin août. 

Les tractations sont en cours et, si la plupart des candidats assurent vouloir aller “jusqu’au bout”, il est fort à parier que plusieurs camps finiront par fusionner. “D’ici un mois il n’y aura plus que deux ou trois candidatures maximum, parce qu’il y a des candidats qui veulent simplement dealer une bonne place”, estime Mike Borowski, assurant pouvoir rester en lice jusqu’à l’élection.

 

Coups bas et divisions

En attendant, la lutte se fait sur Internet. Armés de leurs blogs, sites personnels ou de sympathisants, pages Facebook et autres comptes Twitter, les candidats ne se font aucun cadeau. A l’image d’un article, “Scandale sexuel chez les jeunes UMP”, publié “sans doute par des opposants”, selon un candidat, sur le Post.fr et le site Lesindiscrets.com, dans le seul dessein de décrédibiliser Benjamin Lancar, les tentatives de déstabilisation fusent.

Autre exemple, un blog anonyme mais pro-Lancar, sous prétexte d’informer sur les dessous de la campagne pour dézinguer les opposants crédibles au président sortant, a accusé cette semaine Aurore Bergé de trafiquer ses comptes et groupes Facebook à l’insu des internautes pour gonfler virtuellement le nombre de ses soutiens.

Certains candidats, à l’image de Louis Morin et Jean-Michel Muracciole, ont, pour leur part, pris les devant, et lancé leur propre “charte de bonne conduite” pour que la campagne soit “loyale, respectueuse et constructive”.

L’idée est d’”éviter à tout prix de revivre le traumatisme de 2008, lors de l’élection contestée de Benjamin Lancar”, explique un candidat. En 2008, les coups bas avaient déjà plu, et de nombreuses divisions sont apparus au sein du mouvement. Si bien que le Bureau national a dû intervenir. Benjamin Lancar, proche de l’actuel patron de l’UMP Xavier Bertrand, a été élu dans un fauteuil. “Il y a eu des pressions contre les opposants”, assuraient, à l’époque, certains militants.

 

Politique du “buzz”

Côté programmes, les prétendants sont plus frileux. Ils préfèrent tirer à boulets rouges sur le bilan du sortant et plus particulièrement sur sa politique du “buzz”, de la communication à outrance symbolisée par le lancement en 2009 de l’opération “tous révolutionnaires” et, plus tard, du désormais fameux lipdub de l’UMP. Ce clip de campagne lancé pour les élections européennes, et dans lequel on voyait chanter et danser des ministres du gouvernement sur la chanson de Luc Plamandon “Tous ceux qui veulent changer le monde” n’a pas plu à tout le monde.

“Je n’ai pas pris ma carte aux Jeunes Pop pour de la politique spectacle !” ironise Mohamed Toubach Ter, qui cite également la baignade dans la Seine. “Nicolas Sarkozy fait beaucoup de choses pour les jeunes, et les jeunes pop ne savent pas en faire la promotion !” regrette de son côté Mike Borowski.

Pour Aurore Bergé, qui tape un peu moins fort, tout l’enjeu est de “crédibiliser la parole politique du mouvement”.

A suivre…

(Estelle Gross, Tristan Berteloot – Nouvelobs.com)

Présidence des Jeunes Pop article

juin 21, 2010 dans Présidence des Jeunes Pop par Mike Borowski

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Article des Jeunes Sarkozystes d’Eure-et-Loir

juin 18, 2010 dans presse par Mike Borowski

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Débat avec Mike Borowski candidat à la présidence des jeunes pop’ avec les jeunes de Corrèze.

juin 18, 2010 dans Présidence des Jeunes Pop par Mike Borowski

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Date :
samedi 19 juin 2010
Heure :
12:30 - 17:00
Lieu :
Permanence UMP Tulle
Adresse :
8 rue Baluze
Ville :
Tulle, France
 

DERNIERE MINUTE: L’UMP Mike Borowski en campagne demain à Clermont-Ferrand.

juin 15, 2010 dans Présidence des Jeunes Pop par Mike Borowski

Mike Borowski actuel Président des Jeunes Sarkozystes en lice pour la présidence des jeunes de l’UMP face au très contesté Benjamin Lancar sera demain à Clermont-Ferrand. En effet, il a choisi la province, et en l’occurrence le  fief de Brice Hortefeux pour son lancement de campagne. C’est dans une atmosphère de campagne médiatiquement électrique qu’il viendra présenter son programme aux jeunes de l’UMP, demain de 17H30 à 19H00 au Magma Café, Place de la Victoire.

Pourquoi je me présente à la présidence des Jeunes Pop ?

juin 10, 2010 dans Présidence des Jeunes Pop par Mike Borowski

mike-borowski23Cette décision, je l’ai prise au terme d’une très longue réflexion. Je suis engagé depuis plus de 10 ans au sein de notre famille politique. Les rencontres sur le terrain, les différentes élections et les échanges d’idées avec les militants, nos contradicteurs et les élus me permettent aujourd’hui d’affirmer que j’ai une certaine connaissance de ce qu’est notre mouvement des jeunes de droite.

 

Cette expérience longue de 10 ans au service de nos valeurs, auprès des jeunes, m’amène à poser un constat sévère. En effet, j’ai vu de nombreux Secrétaires nationaux ou des Présidents Jeunes Populaires “gérer notre mouvement” avec une certaine réussite ou parfois opter de mauvais choix mais jamais notre mouvement jeune n’a été aussi mal dirigé, aussi laissé à l’abandon que lors de ces deux dernières années.

 

Ainsi, l’image qui est actuellement renvoyée à l’ensemble des jeunes français est tout simplement déplorable. Nous passons pour ce que nous ne sommes pas, c’est-à-dire des militants à col blanc inféodés aux organisations patronales.

 

Nous avons totalement abandonné le terrain, pour nous consacrer à la « mauvaise communication » et au « buzz permanent et contreproductif ». Nous nous coupons de notre cible, les jeunes de 16 à 30 ans. Nous ne leur parlons pas, nous n’allons pas à leurs rencontres. Nous produisons des livres blancs et des propositions à la pelle et qui de toute façon ne seront pas reprises. Nous ne défendons pas les réformes de Nicolas SARKOZY en faveur de la jeunesse.

 

Ainsi, les Jeunes Populaires n’ont à aucun moment fait connaître la réforme sur l’autonomie des universités, réforme jugée la plus importante de la 1ère moitié du quinquennat de Nicolas SARKOZY.

 

Aussi, le Président des Jeunes Populaires a -t-il médiatisé l’investissement du gouvernement qui pour cette année, s’élève à 1,3 milliards d’euros en faveur de l’emploi et la formation ? Cet investissement qui aura pour conséquence d’apporter une réponse à plus de 500 000 jeunes en recherche d’emploi.

 

Sur la question du grand emprunt de 35 milliards d’euros. 

Les Jeunes Populaires communiquent-ils sur l’investissement de 11 milliards d’euros qui seront consacrés à l’émergence de près de 10 campus d’excellence? Une vraie aubaine pour les jeunes notamment “ceux qui ne disposent pas de réseau” puisque ces campus assureront le lien entre les étudiants et le monde de l’entreprise. Enfin, nos jeunes diplômés pourront rivaliser avec les meilleures universités mondiales.

Le Président de la République s’engage pour enrayer “les inégalités sociales”:

En 2012, un campus d’excellence verra le jour en Seine-Saint-Denis, à Aubervilliers. Là encore les Jeunes Populaires n’en parlent pas.

Comme l’a souhaité Nicolas SARKOZY, un nouveau service qui se veut “révéler la conscience citoyenne” va être crée au profit de 50 000 jeunes de 16 à 25 ans. Qui s’en préoccupe au sein des instances nationales ? Personne.

En moins de 3 ans, Nicolas SARKOZY a fait pour la jeunesse bien plus que 30 ans de politique de jeunesse. Et pourtant, les jeunes français ne croient plus en leurs politiques et établissent un constat sévère quand à la capacité du Président de la République à leur redonner confiance en l’avenir.

 

Lors des dernières élections européennes, seules 16 % des jeunes ont voté pour les listes UMP alors que 28% d’entre eux ont accordé leur suffrage au PS.

 

Les jeunes quittent notre Mouvement passant de 37 000 à 11 000 adhérents  sur plus de 250 000 adhérents UMP (source : Le Point du 19/11/2009), car ils ne se retrouvent plus dans les « Jeunes Populaires », alors qu’ils approuvent la politique du Président de la République.

 

Je ne peux me résoudre à voir notre Mouvement Jeune périclité de la sorte. Un Mouvement Jeune auquel j’ai pu participer dès sa création. 

 

Je ne peux me résoudre à voir toute une jeunesse tourner le dos à un grand réformateur qu’est Nicolas SARKOZY.

 

Alors qu’actuellement la Majorité Présidentielle est au creux de la vague, que la crise a laissé les finances publiques exsangues, que les réformes ne sont pas comprises par les français, que les élections régionales ne nous sont pas favorables, perdre le vote des 18- 30 ans signifierait la défaite du Président de la République aux présidentielles de 2012.

 

Je ne peux me résoudre à voir un autre Président de la République que Nicolas SARKOZY à la tête de l’Etat en  2012, alors que tant de réformes restent à accomplir.

 

Le projet de Nicolas SARKOZY pour le retour de la France au premier plan est un projet sur 10 ans et nous ne pouvons nous arrêter au milieu du chemin.

 

Je souhaiterai apporter mon expérience de Président du Mouvement National des Jeunes Sarkozystes que j’ai fondé sans aucun moyen, qui rassemble plus de 1200 adhérents et qui prouve chaque jour sur le terrain comme sur l’Internet qu’il est devenu incontournable.

 

Je souhaiterai apporter mes méthodes de travail avant-gardistes afin de relancer la machine Jeune Populaire.

 

Je souhaiterai être le manager à plein temps dont a besoin notre Mouvement.

 

Je suis enfin décidé à mener cette campagne pour la Présidence des Jeunes Populaires jusqu’au bout et cela avec force et conviction. Je n’accepterai aucun arrangement qui puisse conduire à l’abandon de la liste que je mènerai, car je reste persuadé de la pertinence de mon projet pour la réussite des Jeunes Populaires mais aussi et surtout la réélection du Président de la République.

 

                                                                                              Mike BOROWSKI

Rencontre-Débat sur« Le Service civique »

juin 7, 2010 dans réunion publique par Mike Borowski

Mike BOROWSKI

Président du Mouvement National des Jeunes Sarkozystes

Délégué UMP de la 1ère Circonscription du 93 

Brigitte ESPINASSE
Délégué de circonscription adjointe
Conseillère Nationale
 

Mlle Madi SEYDI

Porte-parole des Jeunes de l’UMP

 

Vous convient au : Rencontre-Débat sur « Le Service civique »

 

Avec les intervenants suivants :

 

Christian DEMUYNCK

Sénateur de Seine-Saint-Denis

Rapporteur de la proposition de loi relative au Service civique

 

 

MERCREDI 9 Juin 2010 à 19 H 00

En Mairie d’EPINAY-SUR-SEINE
1 rue Quetigny- 93800 Epinay-sur-Seine

RER C : Station Epinay-sur-Seine